CODE DE DEONTOLOGIE DES OLFACTOTHERAPEUTES

ET PRATICIENS EN OLFACTOTHERAPIE

L’olfactothérapeute a effectué au moins 1 an de formation, soit 6 sessions complètes. Il a été formé à la pratique de l’olfactothérapie et a travaille sur lui-même de manière émotionnelle, psychologique et spirituelle. Il possède un certain nombre de protocoles adaptés à différentes situations. Il a acquis un certain nombre de techniques et d’outils qu’il continue à perfectionner par son travail personnel et sa pratique. A la fin de ces 6 sessions il ou elle a été validé(e). Ce code est rédigé par Gilles fournil, créateur de la méthode. il vise à formuler des points de repères déontologiques. Cette déontologie est une garantie à la fois éthique et de professionnalisme autant pour les praticiens que pour les consultants qui peuvent s’y référer. Il s’agit cependant de principes généraux : leur application pratique requiert une capacité de discernement.

Rappel : la pratique de l’olfactothérapie ne se substitue en aucune façon aux diagnostics, prescriptions et traitements médicaux.

DEVOIRS DE L OLFACTOTHERAPEUTE vis à vis du consultant

Article 1.1 – Exercice de l’olfactothérapie.

Les praticiens s’autorisent en conscience à exercer cette démarche thérapeutique à partir des apprentissages théoriques et pratiques, des outils issus de leur formation et de leur expérience dans le respect des droits fondamentaux de la personne (dignité, liberté, protection…). lls s’interdisent tout diagnostic ou interventionnisme dans les prescriptions ou traitements médicaux. L’olfactothérapie est indépendante de toute orientation religieuse ou politique.

Article 1.2 – Obligation de moyens.

En fonction de la demande du consultant, le praticien utilise les moyens propres à lui permettre d’atteindre son objectif,  à favoriser le mieux être, y compris en ayant recours, si besoin est, à un professionnel de santé.

Article 1.3 – Humilité et écologie.

L’axe de travail de l’olfactothérapeute est basé sur la confiance dans le potentiel de chaque consultant. Sa mission est de l’aider à le révéler, à le stimuler, en adaptant son intervention dans le respect des étapes de son cheminement, jusqu’à son point dévolution écologique. Pour cela, son rôle est tout à la fois de le guider dans son processus de repérage de ses blocages qu’il n’était pas en mesure de formuler et de l’accompagner dans la réappropriation de son histoire, de ses capacités, de ses ressources. Agissant en « catalyseur », il veille à lui laisser pleinement l’initiative de son rythme et de son mode d’évolution.

Article – 1.5 Autonomie du consultant.

L’olfactothérapeute, de par son attitude bienveillante, accueillante et facilitatrice oriente le consultant vers de plus en plus d’autonomie. L’olfactothérapeute est responsable de la maîtrise de ses outils, le patient lui, est responsable de son mieux être et peut à tout moment choisir un autre thérapeute ou un autre type de thérapie.

Article 1.6 – Respect, bienveillance et protection.

Conscient de sa fonction, l’olfactothérapeute s’interdit d’exercer tout abus d’influence sur ses patients (séduction, sexualité, abus financiers, manipulation sectaire, politique ou religieuse). Il respecte leurs convictions, leurs valeurs, leurs critères et leur identité. Il les accompagne avec bienveillance dans le parcours qui est le leur.

Article 1.7 – Confidentialité.

L’olfactothérapeute s’astreint au secret professionnel. Cependant, il pourra partager des informations non nominatives (par la suppression de tout élément permettent l’identification des personnes concernées) dans le but de faire connaitre de nouvelles pistes ou de demander des avis ou conseils auprès d’autres thérapeutes dans un cadre de supervision ou d’article.

DEVOIRS DE L OFACTOTHERAPEUTE vis à vis de ses pairs.

Article – 1.1 Supervision.

L’exercice professionnel de l’olfactothérapie nécessite une supervision. l’olfactothérapeute dispose d’un cadre de supervision où il peut confronter ses pratiques et y recourir chaque fois que la situation amenée par le patient et/ou son besoin de prise de recul l’exige (contre-transfert).

Article 2.2 – Cohérence personnelle.

Il veille à se respecter dans es propres besoins, dans ses valeurs, dans ses critères et dans son identité. Il est vigilant quant à ses imperfections, fragilités et limites. Il veille à en tenir compte afin d’agir de façon responsable dans le strict intérêt de ses consultants. Il s’interdit toute médisance ou flagornerie. Il ne communique pas sur les contenus de la formation (ateliers, théories) ni sur les vécus des autres olfactothérapeutes et accompagnants. Il se tient informé das actualités de l’olfactothérapie.

Article 2.3 – Devoir de conscience personnelle.

L’olfactothérapeute accepte de regarder en face ses problèmes et ses tensions. Il s’engage à se remettre en question régulièrement, accueillant les confrontations en supervision et/ou en formation, comme des opportunités nouvelles de croissance personnelle et professionnelle.

Article 2.4 -Transparence et esprit d’ouverture.

Pour fonctionner correctement et efficacement, l’olfactothérapeuthe manifeste une attitude de transparence relationnelle et refuse tout dogmatisme. Comme toute autre, l’olfactothérapie, bien que spécifique et originale, a ses propres limites et est appelée à évoluer pour servir toujours mieux l’intérêt des consultants.